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Dernière mise à jour : 25 février 2008

Comores

Voir également :

Françafrique : Anciens et nouveaux ’corsaires de la République’


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SOS Démocratie :
Stop Kwassa :



M. Estrosi, casque d’or du colonialiste de l’année
Ce vendredi 22 février à Paris, lors du Banquet de la Semaine Anticoloniale (2ème édition, organisée et parrainée par une centaine d’organisations françaises et internationales), le casque d’or colonial a été décerné à Christian Estrosi, Secrétaire d’Etat à l’Outre Mer. Un trophée bien mérité en rapport avec l’actualité en Nouvelle-Calédonie et à Mayotte. En effet, c’est à quelques heures de ce Banquet, que le Secrétaire d’Etat a choisi d’annoncer les prochaines mesures racistes, coloniales et xénophobes contre une population administrée par la France : Mayotte. [Lire]
CAAC Comores - 25 février 2008


Eté meurtrier à Mayotte
Ce lundi 13 août 2007, 17 morts, 19 disparus, 4 blessés, viennent grossir le cortège des victimes comoriennes du criminogène "Visa Balladur". Un visa mis en place en 1995 sous la présidence Mitterrand pour faire, sans succès, entrave à la libre circulation des Comoriens à l’intérieur d’un même pays : les Comores. Avant cela, le 23 juillet dernier, le décompte macabre affiche une trentaine de disparitions au large du Nord de Mayotte, précédées par une vingtaine d’autres disparitions en janvier, dans les mêmes conditions. C’est ainsi que les abysses du bras de mer de 75 Km qui va d’Anjouan à Mayotte tiennent désormais lieu de linceul, pour des milliers de comoriens, morts sans sépulture, dans une indifférence totale, inqualifiable, aussi bien des autorités françaises que comoriennes. [Lire]
SOS Démocratie aux Comores - Collectif Comores-MasiwaMane - Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne en France - CAAC Comores - 15 août 2007


Discrimination et revendication de déchéance de nationalité à Mayotte
La collectivité départementale de Mayotte été le théâtre d’une curieuse interprétation du droit, à moins qu’il ne s’agisse d’une anticipation tropicale de la politique préconisée en matière d’immigration en France. [Lire]
Bernard Navacelles - 21 février 2006


Alerte à Mayotte
Les propos tenus en septembre 2005 par François Baroin, ministre de l’Outre-mer, suggérant qu’il fallait remettre en question le droit du sol au profit du droit du sang dans « certaines Collectivités Territoriales », ont déclenché des défoulements haineux à Mayotte, où des leaders d’opinion appellent les Mahorais à la chasse contre leurs cousins comoriens, qu’ils hébergent ou qu’ils emploient à bon compte grâce au statut de "clandestins", en les désignant comme responsables de tous les maux qui les frappent, et ce dans une large indifférence médiatique. [Lire]
Survie - 21 décembre 2005


Pétition
Ensemble, Combattons le Visa Balladur
Suite à l’hécatombe provoquée depuis 1995 par le visa Balladur (près de 4000 morts entre Anjouan et Mayotte) restreignant la circulation des personnes et des biens entre l’île comorienne de Mayotte et ses trois îles sœurs, nous lançons un appel pressant auprès de toutes les bonnes volontés pour que les Comores puissent enfin jouir d’une stabilité et d’une quiétude digne d’un état de droit, dans ses frontières définies par les instances internationales (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte). [Lire]
SOS Démocratie aux Comores - juillet 2005


L’Assemblée Nationale de l’Union des Comores adopte une loi organique intégrant l’île de Mayotte dans l’agenda de la présidence tournante des Comores
L’Assemblée Nationale de l’Union des Comores a adopté le 4 juin 2005 une loi organique intégrant l’île de Mayotte dans l’agenda de la présidence tournante des Comores, conformément à la Constitution comorienne. C’est là un vrai camouflet pour le président Azali, son Ministre Soeuf El-Amine et les autres protagonistes des Accords de coopération franco-comorienne, signés en catimini le 5 avril dernier. Accords dénoncés par le collectif Comores-MasiwaMane et qui ressemblent à une capitulation sans condition de l’exécutif comorien sur l’intégrité, l’unité et la souveraineté des Comores. Et ce, en violation des dispositions de la Constitution des Comores et des lois internationales, puisqu’ils parlent de ’frontière maritime’ entre Mayotte et les trois autres îles comoriennes. [Lire]
Collectif Comores-MasiwaMane - 15 juin 2005


Non aux accords du renoncement
Les 4 et 5 avril 2005 s’est tenue à Paris une réunion de la commission mixte franco-comorienne annoncée et préparée depuis longtemps par les autorités comoriennes et françaises. La DIASCOM, Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne en France dénonce avec la plus grande fermeté ces accords iniques et contraires à la loi internationale. [Lire]
Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne en France - 22 avril 2005


Non, les Comoriens ne sont pas des clandestins chez eux
Le lundi 7 mars 2005, une embarcation de fortune a quitté Anjouan (Ndzuwani) à destinatin de Mayotte (Maoré). Voulant fuir une embarcation de la gendarmerie française, le kwasa-kwasa chavire. Bilan : 36 morts et disparus. C’est un carnage de plus dans cette partie des eaux comoriennes devenues au fil de temps un véritable cimetière pour les Comoriens qui osent braver les barrières du ’visa Balladur’ imposé aux Comoriens des trois îles de l’archipel. [Lire]
29 mars 2005






A lire sur le web...

Comores-France : l’insoutenable légèreté du pouvoir - 3 décembre 2010 - Par Pierre Caminade - Le président comorien sortant tient des discours de fermeté pour la restitution de Mayotte, et la fin du visa Balladur-Pasqua, mais il signe un accord de défense avec la France. Pendant ce temps, le processus (illégal) de départementalisation de Mayotte progresse au parlement français, où quelques voix s’élèvent pour dénoncer divers aspects de ce scandale. Mais pas encore celui de la spoliation des terres. - Source : Survie
 
La Françafrique - 2000 - Par François Xavier Vershave - Il me faut d’abord rappeler brièvement les schémas de fonctionnement de la politique franco-africaine, ses logiques. Il n’est pas possible, sinon, de situer les responsabilités dans la succession de crimes contre l’humanité et de génocides qu’elle a couverts, ou parfois agencés. On peut représenter cette politique par deux schémas : celui de l’iceberg, et celui d’un réseau pyramidal, dont la tête saute à la mort de Pompidou pour laisser place à la juxtaposition d’une douzaine de réseaux et lobbies parallèles. - Source : Survie
 





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