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Voir également :
VIH - SIDA :
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FMI et Banque mondiale :
Abandon de l’oléoduc Tchad-Cameroun - la Banque mondiale s’enfonce dans le ridicule
Multinationales - Pillage des ressources :
La France doit impérativement exiger l’interdiction
Droits Humains - Démocratie :
Un nouveau rapport accuse les compagnies pétrolières et les gouvernements de déroger secrètement et contractuellement aux droits humains
Droits Humains - Démocratie :
New report accuses oil companies and governments of secretly contracting out of human rights
Multinationales - Pillage des ressources :
Le Groupe DANZER verse dans la corruption et l’exploitation illégale...
Littérature et résistances :
Mongo Beti, une conscience noire, africaine, universelleSite(s) web :
Centre pour l’Environnement et le Développement :
Association Citoyenne de Défense des Intérets Collectifs (ACDIC) :
Ligue Camerounaise des Droits de l’Homme :
Réseau national des habitants du Cameroun - RNHC :
Eclairage critique du projet pétrolier Tchad-Cameroun :
Groupe de Recherches Alternatives et de Monitoring du projet Pétrole Tchad- Cameroun :
Journaliste En Danger - Afrique Centrale :Dernier(s) document(s) :
Memorandum pour le droit au logement adressé au Gouvernement du Cameroun - Réseau national des habitants du Cameroun - RNHC - 30 octobre 2011 (PDF - 49.9 ko)
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Des journalistes sous le feu - Rapport de mission de la Fédération des Journalistes Africains - 30 mai 2010 (PDF - 1.4 Mo)
Cameroun – 25/29 février 2008 – une répression sanglante à huis clos - Un rapport de l’Observatoire national des droits de l’Homme du Cameroun - 19 février 2009 (PDF - 1.4 Mo)
Cameroun. L’impunité favorise les atteintes constantes aux droits humains - Un rapport d’Amnesty international - 29 janvier 2009 (PDF - 418.9 ko)
Exploitation forestière illégale au Cameroun : l’action du gouvernement français détruit la forêt tropicale - Un dossier de Greenpeace France - 15 décembre 2005 (PDF - 201.6 ko)
La torture : une réalité "banale", une impunité systématique - Mission d’enquête de la FIDH - octobre 2003 (PDF - 431.6 ko)
CIBEC : Massacre à la tronçonneuse - Rapport de Greenpeace sur l’exploitation illégale de la fôret - avril 2003 (PDF - 393.7 ko) |
Biya à perpétuité, la démocratie peut attendre 28 octobre 2011 Survie - http://survie.org/ Comme prévu, Paul Biya a été « réélu » pour un sixième mandat avec près de 78% des voix à l’issue d’une mascarade électorale. Aucune chancellerie occidentale n’a contesté le caractère farfelu des chiffres annoncés. Pourtant, quand le conseil électoral (Elecam) annonce un taux d’abstention de 34%, Transparency International en comptabilise 70%. Cherchez l’erreur ! A quelques nuances près, les Etats-Unis, l’UE et la France ne feignent plus, dans leurs communications officielles, d’ignorer les difficultés du scrutin sans pour autant s’interroger publiquement sur la reconduction au pouvoir de Paul Biya après près de trente ans de règne. Des chancelleries qui ont, par ailleurs, été plus promptes à critiquer l’attitude de l’opposition que celle du pouvoir en place. Quant au gouvernement français, ses déclarations étaient particulièrement ambiguës. Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, s’est ainsi appuyé sur les rapports des observateurs de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et du Commonwealth pour juger « acceptable » le déroulement du scrutin. Vaste plaisanterie quand le chef des observateurs de l’OIF n’est autre que Pierre Buyoya, ancien chef de l’État burundais. Un « démocrate » dont le passé de major, de putschiste puis de président à la botte de Paris rend l’expertise particulièrement pertinente. Celui-ci avait déjà sévi en 2009, en légitimant la pseudo élection présidentielle mauritanienne qui avait posé un vernis démocratique sur le putsch d’Abdel Aziz. Quant au rapport des observateurs du Commonwealth, Alain Juppé fait semblant de ne pas voir les nombreuses critiques qu’il contient sur le scrutin et ses préparatifs. En substance donc, le gouvernement français se contente d’un « vous ferez mieux la prochaine fois », ce qui est un signe d’encouragement plutôt qu’une mise en garde en bonne et due forme. Pire, le Quai d’Orsay se permet d’inciter les camerounais « à contribuer à l’après-scrutin dans un esprit responsable et constructif », c’est-à-dire à accepter cette mascarade, dont on suppose implicitement qu’un tel pays doit pouvoir se satisfaire. La victoire de Biya est donc entérinée avec de vagues voeux concernant le prochain scrutin législatif. Le fait d’annoncer que l’on sera plus exigeant la prochaine fois, à l’occasion d’un scrutin certes stratégique mais bien moins médiatisé au niveau international, est un renoncement diplomatique sans surprise et une hypocrisie de plus quand, par ailleurs, en Syrie ou en Libye, la diplomatie française n’a que le mot démocratie à la bouche. |
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