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Solidarité internationale et luttes sociales en Afrique subsaharienne |
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Derniers articles :
Des promotions au sein de l’armée effectuées au mépris des victimes d’exactions
- Human Rights Watch
- 5 août 2011
Un climat de peur empêche le retour des personnes déplacées
- Amnesty International
- 29 juillet 2011
Climate of fear stopping return of displaced people
- Amnesty International
- 29 July 2011
Des organisations françaises appellent à l’arrêt des exactions contre les civils et au respect des droits de l’homme
- Confédération générale du travail - CGT
- Ligue des Droits de l’Homme - LDH
- ACAT France
- CCFD-Terre solidaire
- 25 mai 2011
Les deux camps sont responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité
- Amnesty International
- 25 mai 2011
Persistance des violences et représailles post électorales
- Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI)
- 21 avril 2011
La guerre et l’ingérence militaire soulignent et aggravent l’échec de l’ONU et de la France
- Survie
- 6 avril 2011
Carnage à Abobo sur fond de déclarations incendiaires
- FIDH
- 19 mars 2011
L’urgence de stopper l’escalade vers la guerre civile
- FIDH
- 9 mars 2011
Déclaration de la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) relative aux attaques de mosquées à Yopougon
- Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI)
- 1er mars 2011
Rapport final sur l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, 31 octobre 2010, 28 novembre 2010
- Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI)
- 24 février 2011
Sexual violence and other human rights abuses in Côte d’Ivoire must stop
- Amnesty International
- 22 February 2011
Voir également :
Mali :
Déclaration sur les crises en Côte d’Ivoire, en Libye et ailleurs dans le monde
Burkina Faso :
Message de la CCVC à l’occasion du meeting 19 mars 2011
Burkina Faso :
La France doit cesser de soutenir un dictateur face à la révolte de son peuple !
Travail - Emploi - Syndicalisme :
Afrique : insécurité, troubles politiques et conflits armés à l’origine de violations des droits syndicaux
Travail - Emploi - Syndicalisme :
Africa: Insecurity, political unrest and armed conflict at the root of trade union rights violations
République centrafricaine :
Les forces gouvernementales se livrent à des exactions avec le soutien des forces spéciales françaises
Multinationales - Pillage des ressources :
Diamond trade still at risk from conflict diamonds
Françafrique :
Fermer les bases militaires de la Françafrique !Site(s) web :
Attac Côte d’Ivoire :
Mouvement Ivoirien des Droits Humains :
Coalition Ivoirienne "publiez ce que vous payez" :
Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) :Dernier(s) document(s) :
« Nous voulons rentrer chez nous, mais nous ne pouvons pas ». Insécurité et personnes déplacées en Côte d’Ivoire : une crise persistante - Un rapport d’Amnesty international - 28 juillet 2011 (PDF - 701.1 ko)
« Ils ont regardé sa carte d’identité et l’ont abattu. » Retour sur six mois de violences post-électorales en Côte d’Ivoire - Un rapport d’Amnesty International - 25 mai 2011 (PDF - 2.2 Mo)
Terrorisés et abandonnés : l’anarchie, le viol et l’impunité dans l’ouest de la Côte d’Ivoire - Un rapport d’Human Rights Watch - 22 octobre 2010 (PDF - 790.1 ko)
« La meilleure école » : la violence estudiantine, l’impunité et la crise en Côte d’Ivoire - Un rapport d’Human Rights Watch - 21 mai 2008 (PDF - 1.9 Mo)
Chocolat Chaud : Comment le cacao a alimenté le conflit en Côte d’Ivoire - Un rapport de Global Witness - 8 juin 2007 (PDF - 2 Mo)
Côte d’Ivoire : le coût de l’impasse politique pour les droits humains - Un rapport d’Human Rights Watch - 21 décembre 2005 (PDF - 316 ko)
Il est temps de désarmer les esprits, les plumes et les micros - Un rapport de Reporters sans frontière - 16 septembre 2005 (PDF - 1.3 Mo)
Un pays au bord du gouffre - Un rapport d’Human Rights Watch sur la précarité des droits humains et de la protection civile en Côte d’Ivoire - 3 mai 2005 (PDF - 273 ko) |
les violences sexuelles et les autres atteintes aux droits humains doivent cesser 22 février 2011 Amnesty International - http://www.amnesty.org Des atteintes aux droits humains, notamment des violences sexuelles et des homicides illégaux, sont commises à la fois par les forces fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et à son rival Alassane Ouattara, reconnu comme le vainqueur de l’élection par la communauté internationale, révèle une enquête d’Amnesty International. Au terme de leur mission de quatre semaines en Côte d’Ivoire, les chercheurs d’Amnesty International ont rassemblé, dans une synthèse de six pages qui présente leurs premières conclusions, les récits de témoins et de victimes des violations des droits humains perpétrées depuis l’élection controversée de novembre 2010. « Dans l’ouest du pays, des femmes nous ont raconté qu’elles avaient été victimes en janvier 2011 de viols collectifs dans leur maison, devant leurs enfants, tandis que d’autres avaient été violées en se rendant au marché. Des témoins ont également vu des hommes se faire rouer de coups et assassiner dans la rue, a indiqué Gaëtan Mootoo, l’un des deux chercheurs qui a mené les investigations. « Si les yeux du monde se sont détournés de l’impasse politique dans laquelle est plongée la Côte d’Ivoire, force est de constater que les violences se poursuivent. « Tant les forces de sécurité que les Forces nouvelles (ancien groupe armé d’opposition qui contrôle le nord du pays) se livrent à des atrocités et leurs victimes n’ont aucun moyen d’obtenir justice. Ce règne de la terreur doit prendre fin. » On estime à 70 000 le nombre de personnes qui ont été contraintes de fuir leur foyer dans l’ouest du pays et de s’installer dans des camps pour personnes déplacées ou des camps de réfugiés dans les pays voisins, alors que les tensions entre groupes ethniques sont exacerbées par l’impasse politique qui oppose Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara. Dans l’ouest du pays, dans certaines régions, des habitants ont raconté que les attaques contre les civils étaient ciblées en fonction de l’appartenance ethnique et des affiliations politiques présumées. Dans la ville de Duékoué, à 500 kilomètres à l’ouest d’Abidjan, les chercheurs d’Amnesty International ont constaté que de nombreuses personnes ont été tuées, plusieurs femmes violées et des centaines d’habitations incendiées et pillées au mois de janvier. Une femme a raconté aux délégués d’Amnesty International l’agression dont elle a été victime le 3 janvier : « Ils sont arrivés tôt le matin… armés de couteaux et de machettes. Ils ont brisé la porte et m’ont empoignée. Leurs visages étaient noircis au charbon. « Sans prononcer un mot, ils se sont jetés sur moi et m’ont fait des choses horribles. Ils m’ont violée, à trois ou quatre. Ils ont incendié ma maison – la maison de la famille – et ont tué mon frère. « Ils ont tout dévalisé dans ma boutique avant d’y mettre le feu. Nous nous sommes enfuis le jour même. » Amnesty International exhorte les forces de sécurité fidèles à Laurent Gbagbo et les Forces nouvelles à ordonner publiquement et sans ambiguïté à leurs membres de respecter les droits humains. En outre, elles doivent faire savoir que toute personne reconnue responsable d’avoir ordonné ou commis des violations de ces droits, ou de s’être abstenu de les empêcher, sera tenue de rendre compte de ses agissements. Par ailleurs, il importe que les forces de sécurité ivoiriennes révèlent le sort réservé à tous ceux qui ont « disparu » après leur arrestation. « La crise actuelle en Côte d’Ivoire se traduit par un espace de non-droit en termes de droits humains, a estimé Gaëtan Mootoo. « Les très graves atteintes aux droits humains que nous avons constatées à Abidjan et dans l’ouest du pays doivent faire sans délai l’objet d’enquêtes impartiales. » |
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