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Solidarité internationale et luttes sociales en Afrique subsaharienne |
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Appel du Sommet Alternatif Citoyen Afrique-France
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Arrêtons le soutien aux dictateurs ! Soutenons les peuples africains !
- Survie
- 25 novembre 2005
Sommet Alternatif Citoyen Afrique-France
- Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD- Mali)
- 12 novembre 2005
Voir également :
Cameroun :
Biya à perpétuité, la démocratie peut attendre
Togo :
Annulation de la dette du Togo par la France
Tchad :
Présidentielle : la France et l’Union Européenne soutiennent la dictature Déby sous couvert de démocratie
Rwanda :
Aucun présumé génocidaire n’a été jugé en France
Djibouti :
Une dictature maintenue par la rente stratégique payée par les pays
Burkina Faso :
La France doit cesser de soutenir un dictateur face à la révolte de son peuple !
Congo :
A contretemps de l’Histoire, la France adoube le dauphin du président Sassou Nguesso
Côte d’Ivoire :
La France pyromane ne doit pas jouer au pompier
Burkina Faso :
Des imposteurs valident la nouvelle imposture électorale de Blaise Compaoré
Togo :
Déclaration des organisation de défense des droits de l’homme suite aux menaces d’un officer français sur un journaliste togolais
Mali :
Déclaration de l’AME pour le 1er mai 2010
Rwanda :
Appel Citoyen France-Rwanda : Faire toute la lumière sur les "erreurs"
Niger :
La France ne doit pas entériner la dictature
Gabon :
Coup de force françafricain
Cameroun :
Visite officielle de Paul Biya en FranceSite(s) web :
Survie :
Pressafrique :
Stop Françafrique :
Survie Media :
Sommet Alternatif Citoyen Afrique-France :
Billets d’Afrique :
Cellule Françafrique - Collectif pour une autre politique de la France en Afrique :
Campagne "Libérons-nous de 50 ans de Françafrique !" :
Commission d’Enquête Citoyenne pour la vérité sur l’implication française dans le génocide :
Kamerun - Une guerre cachée aux origines de la Françafrique :
La Nuit Rwandaise :Dernier(s) document(s) :
Que fait l’armée française en Afrique ? - Un "4 pages" de Survie - 10 mars 2010 (PDF - 425.3 ko) |
Sommet Afrique-France Le Medef en vedette au sommet de Nice 1er juin 2010 Confédération générale du travail - CGT - http://www.cgt.fr Plus de 200 chefs d’entreprises, français et africains, sont invités au Sommet Afrique-France des Chefs d’Etats qui s’ouvre aujourd’hui à Nice. Avec, en vedette, pour la séance de clôture, Laurence Parisot, Présidente du Medef. En plaçant ainsi le secteur privé et le patronat à l’honneur, Nicolas Sarkozy met en scène la « rupture » tant annoncée – et jamais réalisée – des relations entre la France et l’Afrique. Alain Joyandet, secrétaire d’Etat à la Coopération, ne déclarait-il pas, en juin 2008 : « il faut renforcer l’influence de la France, ses parts de marché, ses entreprises. Ne pas avoir peur de dire aux Africains qu’on veut les aider, mais qu’on veut aussi que cela nous rapporte. » [1] Sans aucun doute, un groupe comme Total, qui réalise près de 33% de sa production en Afrique et a distribué en 2008 plus de 5 milliards d’euros de dividendes, démontre chaque jour que « cela rapporte » plus aux actionnaires qu’aux salariés, français ou africains. Main sur le coeur, ou sur la poche du portefeuille, les chefs d’entreprises présents à Nice vont adopter une nouvelle « charte de l’entrepreneur en Afrique » sur la responsabilité sociale et environnementale (RSE). De beaux discours, une fois de plus. Mais les pratiques des entreprises françaises sur le continent africain sont souvent bien différentes. Peut-on parler de « responsabilité sociale » quand des groupes français en Tunisie s’opposent à la création d’organisations syndicales dans leurs entreprises ? Quand le groupe Bolloré, leader en Afrique du transport et de la logistique, licencie les délégués syndicaux de Camrail, sa filiale ferroviaire au Cameroun, ou les militants du port d’Abidjan ? Total au Congo ou au Nigeria, AREVA au Niger ou au Gabon, la Compagnie fruitière au Cameroun,... : les atteintes à l’environnement et les conditions de travail scandaleuses font régulièrement la « une » de la presse africaine et, parfois, internationale... Sauf à se réduire à un simple exercice de relations publiques, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises ne peut seulement reposer sur les démarches volontaires et non contraignantes. Nul ne peut se déclarer « socialement » ou « environnementalement » responsable, en ayant choisi ses propres normes, règles et objectifs, sans contrôle social et institutionnel de la mise en oeuvre des engagements pris. L’enjeu de la RSE est de progresser dans l’élaboration de normes sociales et environnementales qui soient contraignantes. Le Medef s’y oppose vigoureusement et cette question n’est pas à l’ordre du jour du sommet Afrique-France de Nice. La CGT a donc décidé de ne pas y participer. S’engager sur ce terrain, mener le débat sur la régulation publique des investissements étrangers, sur les politiques nationales de développement de l’emploi décent, sur les coûts économiques et sociaux des incitations fiscales, sur la responsabilité des entreprises donneuses d’ordres vis-à-vis des pratiques de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs, aurait pourtant, parmi d’autres sujets, constitué une vraie « rupture » dans les relations entre la France et l’Afrique. Montreuil, le 31 mai 2010 [1] Libération, 24 juin 2008 |
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