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Le président de AIDES Sénégal condamné à 8 ans de prison ferme pour avoir lutté contre le sida !
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- 13 janvier 2009
Voir également :
Migrations - Réfugié(e)s :
Les associations appellent les députés à refuser les accords de "gestion concertée" des migrations soumis à leur vote le 14 mai
Tchad :
Les victimes accusent Hissène Habré de crimes contre l’humanité
Lutte contre l’impunité :
Sommet de l’Union africaine : Hissène Habré doit être jugé
Lutte contre l’impunité :
L’ONU exhorte le Sénégal à réouvrir le dossier Hissène Habré
Dette :
Dette des pays pauvres : la trahison du FMI
Lutte contre l’impunité :
Les crimes de l’ancien dictateur tchadien entre les mains de l’Union africaine
Lutte contre l’impunité :
Senegal Places Crimes of Ex-Chad Dictator in Hands of African Union
Tchad :
La Justice belge demande l’extradition d’Hissène HabréSite(s) web :
Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) - Sénégal :
Conseil des ONG d’Appui au Développement (CONGAD) :
Forum Social Sénégalais :Dernier(s) document(s) :
Craindre pour sa vie : violences contre les hommes gays et perçus comme tels au Sénégal - Un rapport d’Human Rights Watch - 30 novembre 2010 (PDF - 1.1 Mo)
Les droits des travailleurs migrants au Sénégal - Rapport alternatif de la société civile sur le respect par le gouvernement
sénégalais de ses obligations en vertu de la Convention des Nations
Unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des
membres de leur famille - 23 novembre 2010 (PDF - 652.3 ko)
Touche pas à mon poisson : Comment les Accords de Partenariat Economique (APE) peuvent empirer la baisse des stocks de poisson et la crise alimentaire au Sénégal - Un rapport de Mariano IOSSA, Papa NDARY NIANG et Alexandre POLACK pour ActionAid - 29 mai 2008 (PDF - 870.6 ko)
Debt and destruction in Senegal - A study of twenty years of IMF and World Bank policies by World Development Movement - novembre 2003 (PDF - 209.6 ko) |
Appel Africain pour l’arrêt de la fuite des capitaux, le bannissement des paradis fiscaux et judiciaires, le rapatriement des deniers publics détournés et planqués dans les Banques étrangères 28 octobre 2008 La crise financière actuelle a eu le mérite de faire prendre conscience aux grandes puissances qui régentent le monde, que la « libre circulation des capitaux » est devenue « l’ennemi public mondial no 1 ». Elle est même parvenue à reléguer au second plan « la lutte contre le terrorisme ». C’est ainsi que, rien qu’aux Etats Unis, ce dogme sacro-saint risque de coûter, du jour au lendemain, pas moins de 700 milliards de dollars. Pourtant, cette capacité de mobilisation de fonds aussi importants aurait pu, plus utilement servir à l’Aide Publique eu Développement.. De même, tout le monde sait, que c’est au nom de la « libre circulation des capitaux » que les « Paradis Fiscaux et judiciaires » ( P F J ) ont fleuri , pour servir de « centre d’accueil et de sanctuaire » à la fuite des capitaux, dont l’Afrique est la principale victime. En effet, selon Raymond Baker dans le « Financial Times » ( 2004), « chaque année 500 milliards de dollars sortent des pays du monde les plus pauvres, dont
Donc 300 milliards de dollars, sur les 500 milliards de fuite de capitaux, sont des délits sur lesquels l’ONU et ses Institutions spécialisées, que sont la Banque mondiale, le FMI , ont longtemps fermé les yeux. Alors qu’il est reconnu que la crise financière qui secoue le monde est liée à « la libre circulation des capitaux », l’Afrique exige le « bannissement » des « Paradis Fiscaux et Judiciaires » dans le cadre des mesures envisagées pour limiter cette liberté, et « la restitution », aux pays africains victimes, « des deniers » qui y sont planqués, sous l’égide de la Commission de l’Union Africaine. Cette exigence est d’autant plus fondée, que l’ONU a reconnu que « la corruption et le transfert de fonds illicites contribuent à la fuite des capitaux en Afrique, où plus de 400 milliards de dollars , ont été détournés et mis à l’abri à l’étranger. » ( source : Office de contrôle de la drogue et du crime des Nations Unies , Fiche de la corruption : « Tout le monde en paye le prix » 2004 ). Cela représente presque le double de la dette extérieure africaine qui était estimée à 215 milliards de dollars. Dans la même période, cette fuite des capitaux dans les pays africains de la Zone Franc , avait atteint plus de 131 milliards de dollars, dont plus de 86 milliards dans les pays de l’Union Economique et Monétaire de l’Oeust Africain,( UEMOA), selon Amat Saloum Dieng dans « Fuite de capitaux, Epargne et Investissement en Zone Franc », Dakar, UCAD 15-17 Novembre 2007). Cette fuite des capitaux représente 13 à 14 % du PIB de la Zone Franc, avec une pointe de 22% au Sénégal, et 19,5 % en Côte d’Ivoire. Selon un document du « Haut Conseil Français de la coopération internationale » intitulé « les priorités de la coopération pour l’Afrique Subsaharienne et le NEPAD Paris, Avril 2002, » une réduction de ces 40 % d’épargne africaine expatriée pour les ramener au niveau des 3 % de fuite de capitaux des pays d’Asie, « aurait permis d’ augmenter de 50 % le stock de capital en Afrique » Dans ces conditions, pour sortir de la crise financière qui vient s’ajouter à sa double crise alimentaire et énergétique, l’Afrique a plutôt besoin de l’aide de la Communauté internationale pour que son épargne planquée dans les banques étrangères lui soit restituée, et pas seulement de l’augmentation de l’Aide Publique au Développement (APD) qui semble polariser l’opinion publique. En effet, depuis que la Banque mondiale et l’ONU ont mis en place un mécanisme intitulé « Stolen Assets Recovry » ( STAR) pour permettre le rapatriement de ces capitaux planqués dans les banques étrangères, cette exigence de l’Afrique est aujourd’hui à la portée de la Communauté internationale. D’autant plus que, dans ce contexte de remise en cause généralisée de la « libre circulation des capitaux », rien ne devrait donc plus s’opposer à ce que le G 8 prenne des mesures pratiques de mise en œuvre de ce mécanisme. C’est pourquoi, l’Afrique exige que les quatre mesures suivantes soient prises lors du sommet prochain du G 8 sur la crise financière, pour lui permettre de réunir toutes ses chances pour s’en sortir :
Ont signé : CNTS – CSA – UDTS – UTS |
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