libération afrique
Solidarité internationale et luttes sociales en Afrique subsaharienne
 

Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens
 
Enregistrer au format PDF   afficher une version imprimable de cet article



Abonnez-vous à la
lettre d'information
de Libération Afrique




Derniers articles :

Accord de pêche Mauritanie – Chine : Le cri d’alarme de la société civile auprès de l’UE et du gouvernement Mauritanien - SOS Esclaves - Sherpa - Sea Shepherd - 17 avril 2014
CGTM et CLTM condamnent la repression contre les travailleurs de Kinross Tasiast - CGTM - CLTM - 18 février 2014
La CGTM condamne la répression des manifestants à Zouerate et Nouadhibou - CGTM - 27 novembre 2013
La CGTM dénonce le refoulement systématique et brutal des migrants - CGTM - 10 mars 2013
Recrudescence des violations des droits des travailleurs sur la mine de Tasiast - CGTM - 31 octobre 2012
La CGTM dénonce l’inertie du gouvernement face à la dégradation du pouvoir d’achat des populations - CGTM - 13 août 2012
L’intersyndicale condamne la barbarie de la répression qui continue à s’abattre sur les travailleurs de la MCM - 24 juillet 2012
Journée d’action en solidarité avec les travailleurs de la MCM : Plusieurs secteurs paralysés - CGTM - 20 juillet 2012
Akjoujt : Un mort et plusieurs blessés au cours de la répression des travailleurs de la MCM par la garde nationale - CGTM - 15 juillet 2012
Déclaration de la Coalition des syndicats de l’enseignement secondaire - 24 mai 2012
La CGTM condamne l’arrestation des travailleurs migrants à Nouadhibou - CGTM - 8 avril 2012
Heurts entre manifestants et forces de l’ordre : La CGTM réclame la libération immédiate et sans condition des détenus - CGTM - 14 février 2012


Voir également :


Droits Humains - Démocratie : Résolution sur les changements anticonstitutionnels de gouvernement et les violations des principes démocratiques en Afrique sub-saharienne, adoptée par le Congrès de la FIDH réuni à Erevan
Travail - Emploi - Syndicalisme : Afrique : insécurité, troubles politiques et conflits armés à l’origine de violations des droits syndicaux
Travail - Emploi - Syndicalisme : Africa: Insecurity, political unrest and armed conflict at the root of trade union rights violations
Dette : Le CADTM rejette la décision du FMI sur la dette
Dette : Dette des pays pauvres : la trahison du FMI


Site(s) web :

Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie :
Organisation contre les Violations des Droits Humains (OCVIDH) :
SOS Esclaves Mauritanie :
Association mauritanienne des Droits de l’Homme :
Loujna-Tounkaranké : :


Dernier(s) document(s) :

Mauritanie : Critiquer la gouvernance : un exercice risqué - Un rapport de la FIDH et de l’AMDH - 30 août 2012 (PDF - 2.2 Mo)
L’établissement de la démocratie peut-il s’affranchir du règlement du “passif humanitaire” ? - Rapport de mission internationale d’enquête de la FIDH - 10 mai 2006 (PDF - 662.5 ko)
La transition politique en Mauritanie : Bilan et perspectives - Un rapport d’International Crisis Group - 24 avril 2006 (PDF - 520.2 ko)
Rapport annuel - Association SOS Esclaves Mauritanie - 2004 (PDF - 1.2 Mo)

En Mauritanie les migrants font l’objet d’arrestations illégales

2 juillet 2008
Amnesty International - http://www.amnesty.org


Des migrants irréguliers qui essaient d’atteindre l’Europe sont arrêtés, maltraités et expulsés collectivement de Mauritanie sans aucune possibilité de recours.

C’est ce qu’indique Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public le 1er juillet et intitulé Mauritanie : « Personne ne veut de nous ». Arrestations et expulsions collectives de migrants interdits d’Europe, qui précise également que les migrants ne sont parfois même pas renvoyés dans leur propre pays.

Depuis 2006, les autorités ont arrêté des milliers de migrants soupçonnés de vouloir quitter la Mauritanie pour se rendre en Europe en passant par les îles Canaries (Espagne).

Un grand nombre de ces personnes sont incarcérées dans un centre de détention situé à Nouadhibou, dans le nord de la Mauritanie. Certaines sont maltraitées par les forces de sécurité mauritaniennes.

Des ressortissants de pays d’Afrique de l’Ouest ont déclaré qu’ils avaient été arrêtés de façon arbitraire dans la rue ou là où ils habitaient, et accusés, apparemment sans aucune preuve, de vouloir se rendre en Espagne.

Selon le Service de la sécurité nationale, les 3 257 personnes qui ont transité par ce centre en 2007 ont toutes été envoyées au Sénégal et au Mali, indépendamment de leur nationalité ou de leur pays d’origine. Ces personnes sont laissées à la frontière, souvent avec peu de nourriture et sans moyen de transport.

«  Ces arrestations et expulsions collectives opérées par les autorités mauritaniennes sont le résultat des intenses pressions exercées par l’Union européenne, et en particulier par l’Espagne, pour obtenir que certains pays africains participent à la lutte contre l’immigration clandestine », a déclaré Salvatore Saguès, responsable des recherches sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

Amnesty International demande aux autorités mauritaniennes de veiller à ce que les forces de sécurité du pays respectent le droit international.

L’organisation appelle également l’Union européenne et ses États membres, et surtout l’Espagne, à veiller à ce que les migrants soient traités dans le respect des normes internationales relatives aux droits humains.

«  Les pays de l’Union européenne utilisent certains pays comme la Mauritanie pour réguler le nombre de migrants qui essaient d’entrer en Europe, transformant de fait ces pays en "gendarmes" de l’Europe », a conclu Salvatore Saguès.





Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens
Libération Afrique c/o Cedetim - 21ter, rue Voltaire - 75 011 Paris - France- Tél : +33 (0) 1 43 71 62 12 -
Ce site est réalisé avec PHP, MySQL et SPIP, logiciels libres sous licence GNU/GPL