![]() |
Solidarité internationale et luttes sociales en Afrique subsaharienne |
|
Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens
|
|
Dette
Pour l’annulation de la dette odieuse |
23 juin 2006 Plate-forme française Dette & Développement - http://www.dette2000.org/ 10 ans après l’initiative pays pauvres très endettés (PPTE) et à quelques jours du G8 en Russie Des ONG et syndicats remettent à Jacques Chirac un Rapport qui demande aux pays riches d’annuler véritablement la dette « odieuse » et insupportable des pays en développement. Le 27 juin 2006, à l’occasion d’une réunion de préparation du G8 qui se tiendra mi-juillet en Russie, la plate-forme Dette & Développement remet au président de la République son Rapport 2005-2006, La Loi des créanciers contre les droits des citoyens. Ce document très argumenté (120 pages) démontre que l’initiative PPTE n’a atteint son objectif, rendre la dette supportable [1], dans aucun des trop rares pays bénéficiaires. C’est pourquoi les pays du G8 leur ont accordé en 2005 des allègements supplémentaires. Mais pour la plate-forme Dette & Développement, ils ne peuvent pas en rester là.
La Loi des créanciers contre les droits des citoyens comporte sept chapitres : un bilan de l’initiative PPTE (1), un décryptage de l’accord de 2005 sur la dette multilatérale (2), des analyses portant sur la « viabilité » de la dette (3), les conditions associées à l’allègement (4), le dispositif français de contrat désendettement développement (5), la dette odieuse (6) les événements marquants des dernières années (7). Les principales recommandations sont synthétisées pp. 9-12. [1] Le 27 juin 1996, Jacques Chirac présidait la réunion du G7 à Lyon, qui lançait l’initiative PPTE, pour permettre aux « pays pauvres lourdement endettés (...) de régler définitivement les situations d’endettement non soutenable ». [2] Ces objectifs définis par les Nations Unies visent à réduire de moitié la faim et la misère, d’ici à 2015. Toute la communauté internationale s’y est engagée en septembre 2000. [3] Cf. Rapport de la Commission pour l’Afrique (présidée par Tony Blair), Notre Intérêt commun, 2005, p. 132 |
| Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens |
|
Libération Afrique c/o Cedetim - 21ter, rue Voltaire - 75 011 Paris - France- Tél : +33 (0) 1 43 71 62 12 - Ce site est réalisé avec PHP, MySQL et SPIP, logiciels libres sous licence GNU/GPL |