libération afrique
Solidarité internationale et luttes sociales en Afrique subsaharienne
 

Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens
 
Enregistrer au format PDF   afficher une version imprimable de cet article

Multinationales - Pillage des ressources


Campaign - Fatal Transactions



Abonnez-vous à la
lettre d'information
de Libération Afrique




Derniers articles :

Déclaration de Conakry - 15 mars 2011
Déclaration d’Abidjan - Publish What You Pay campaign - 2 février 2010
Civil Society Groups warn effectiveness of Kimberley Process compromised - 19 June 2009
La France doit faire plus pour une transparence accrue, un meilleur partage des ressources entre entreprises et pays producteurs et un engagement à une gestion responsable des revenus tirés de l’exploitation des ressources naturelles - Publish What You Pay campaign - 27 mars 2009
PWYP Africa Strategy Meeting - Publish What You Pay campaign - PWYP Gabon - 10 September 2008
Rencontre regionale PCQVP afrique - Publish What You Pay campaign - 10 septembre 2008
Les Gouvernements et les sociétés du secteur extractif doivent tenir les engagements pris dans le cadre de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) - Publish What You Pay campaign - 25 février 2008
Governments and companies must deliver on Global Transparency Initiative - Publish What You Pay campaign - 25 February 2008
European Parliament supports mandatory reporting by oil, gas and mining companies for each country of operation - Publish What You Pay campaign - 14 November 2007
Statement by CSOs on Extractive Industry/Human Rights in Africa - Third World Network Africa - 11 May 2007
L’impact de l’exploitation pétrolière, minière et forestière sur le développement - CIDSE - 23 janvier 2007
Impacts of Oil, Mining and Logging on Development - CIDSE - 23 January 2007


Voir également :


Gabon : Acharnement politico-judiciaire contre Marc ONA ESSANGUI dans sa lutte contre l’accaparement des terres par le groupe Olam au Gabon
Agriculture - Accès à la terre - Souveraineté alimentaire - Accaparement des terres : Investigation Reveals that Bad Energy and Development Policies Contribute to Famine and Conflict in Africa
Environnement - lutte contre le changement climatique : Appel de Niono contre le nucléaire en Afrique et pour l’abolition des armes Nucléaires
Sommets du G8 - G20 : Déclaration Finale du Forum des Peuples de Niono
République démocratique du Congo : Appel à une mobilisation citoyenne contre le néolibéralisme pour un Congo juste, prospère et fort
Afrique du Sud : March Against Eskom, Conflict of Interest, and Secret Deals
Mauritanie : Halte à la confiscation des terres !
Guinée : ADT exprime sa vive préoccupation sur l’état de la lutte contre la corruption
République démocratique du Congo : Conflits entre compagnies d’exploitation du bois et communautés forestières
Ouganda : Ugandan Activists call on UK Prime Minister to End Resource Curse
République démocratique du Congo : L’accord sino-congolais risque d’être hypothéqué par l’opacité du contrat
République démocratique du Congo : 25 millions d’hectares de forêts menacés à long terme
Agriculture - Accès à la terre - Souveraineté alimentaire - Accaparement des terres : Appel de Dakar contre les accaparements de terres
Forum social mondial de Tunis - mars 2013 : Déclaration de l’assemblée des mouvements sociaux
Zambie : Mine de Mopani : l’Europe au cœur d’un scandale minier


Site(s) web :

Collectif Total (ex-Elf) ne doit pas faire la loi ! :
Eclairage critique du projet pétrolier Tchad-Cameroun :
Forests Monitor :
Publish What You Pay Campaign :
Fatal Transaction :
Global Witness - Resources, Conflict and Corruption :
Oilwatch Africa :
Sherpa :
Coalition Gabonaise PWYP :
Coalition Ivoirienne "publiez ce que vous payez" :
Collectif Areva ne fera pas la loi au Niger :
Collectif pour la défense des terres malgaches :
Congo Mines :
European Coalition on Oil in Sudan (ECOS) :
Forêts du Congo - Greenpeace :
Groupe de Recherches Alternatives et de Monitoring du projet Pétrole Tchad- Cameroun :
Mine Watch Zambia :
Réseau des Organisations pour la Transparence et l’Analyse Budgetaire - ROTAB :
Social Action :
Transparency International :


Dernier(s) document(s) :

Des filets vides, un futur compromis - Comment la surpêche et le changement climatique accélèrent la dégradation des richesses marines en Afrique de l’Ouest - un rapport de Greenpeace - 30 septembre 2011 (PDF - 3.5 Mo)
Ressources naturelles : mettre l’Union européenne et sa politique commerciale - - 28 février 2011 (PDF - 707.1 ko)
Cette Afrique sui nourrit l’Europe - Rapport de l’expédition 2010 de Greenpeace en Afrique de l’Ouest - 31 mars 2010 (PDF - 4.9 Mo)
Des sociétés à irresponsabilité illimitée ! - Par CCFD-Terre Solidaire et Oxfam France - Agir ici - 30 mars 2009 (PDF - 1.4 Mo)
Banque européenne d’investissement : six ans de financement du pillage minier en Afrique - Un rapport des Amis de la Terre - 6 novembre 2007 (PDF - 575.6 ko)
Looting Africa : Some Facts and Figures - By Tax Justice Network for Africa - 1er janvier 2007 (PDF - 147.3 ko)
Broken vows : Exposing the “Loupe” Holes in the Diamond Industry’s Efforts to Prevent the Trade in Conflict Diamonds - A Report by Global Witness - mars 2004 (PDF - 1.9 Mo)
Bottom of the Barrel - Africa’s Oil Boom and the Poor - A Report by CRS - juin 2003 (PDF - 1 Mo)

Commerce illégal des bois tropicaux
La France doit impérativement exiger l’interdiction

15 décembre 2005
Greenpeace - http://www.greenpeace.org/


Le 15 décembre à Paris, Greenpeace déversait trois tonnes de bois produit par les compagnies forestières Rougier/SFID et Patrice Bois, impliquées dans l’exploitation illégale, devant les portes du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Des fausses dépouilles de gorilles écrasés par les sciages illustraient la perte de la biodiversité, et deux portiques figurant des mémoriaux aux forêts africaines ont été déployées autour des portes du ministère.

Avec ce tableau assez sombre, Greenpeace entend dénoncer la permissivité des législations françaises, autant qu’européennes, concernant l’entrée sur nos territoires de produits bois exportés par des compagnies ayant déjà été impliquées dans des activités illégales d’exploitation et de commerce de bois tropical, comme celles aujourd’hui montrées du doigt.

L’exemple de ces compagnies est assez représentatif de la situation actuelle de ce commerce florissant. Titres d’exploitations suspendus depuis 1999, prélèvement de troncs en dehors des zones autorisées ou d’essences non autorisées, ces deux compagnies ont souvent été épinglées ou questionnées pour leurs activités, celles de leurs filiales ou de leurs partenaires.

Chaque semaine, des bateaux en provenance d’Afrique, d’Amazonie ou d’Asie du Sud-Est, chargés de bois de source illégale (grumes ou sciages), entrent sur le territoire européen. Le 7 décembre dernier, au port de Sète en France, Greenpeace documentait l’arrivée d’un bateau en provenance du Cameroun avec à son bord des sciages produits par la compagnie italienne Patrice Bois connue pour ses infractions répétées à la législation forestière camerounaise. Parvenu sur notre territoire, ce bois est considéré comme légal au regard de l’absence de loi française ou européenne concernant le commerce illégal, et peut donc être vendu librement dans les magasins.

Le plan d’action européen de lutte contre le commerce illégal de produits bois, baptisé FLEGT (pour Forest Law Enforcement Governance and Trade) et présenté au Conseil de l’Agriculture de juillet 2004, ne comporte pas de critères suffisamment stricts pour assurer une réelle avancée vers l’interdiction des imports de bois de sources illégales sur le territoire européen. « Alors que l’Angleterre et la Belgique sont pro-actifs pour lutter contre le commerce illégal de produits bois, la France hésite et tergiverse à l’image de la Commission européenne, pour élaborer une législation qui interdise enfin le commerce illégal de produits bois » déclare Ludovic Frère, chargé de campagne Forêts à Greenpeace France.

« Au lieu d’agir de manière décisive face à une crise sociale et écologique aggravée par leurs achats de bois tropical et leur soutien à une industrie destructrice, la France et l’Union européenne focalisent leur attention sur des accords de partenariat "volontaire". Ensuite, ils vont signer ces accords avec des ministres africains qui bricolent des permis d’exploitation "hors la loi" : peut-on prétendre que le problème de l’exploitation illégale et du commerce lié sera ainsi réglé ? Face à ces crimes forestiers privés et publics il faut d’abord et surtout une loi. » s’insurge Illanga Itoua, chargée de la campagne Forêts africaines.

Voir le dossier Exploitation forestière illégale au Cameroun : l’action du gouvernement français détruit la forêt tropicale »




Contact : Illanga Itoua, chargée de la campagne Forêts africaines pour Greenpeace - 06 30 23 52 78 ou 01 44 64 03 75 - Service de la communication 01 44 64 02 02 (standard)



Accueil | Qui sommes nous ? | Actualité | Dossiers | Pays | Liens
Libération Afrique c/o Cedetim - 21ter, rue Voltaire - 75 011 Paris - France- Tél : +33 (0) 1 43 71 62 12 -
Ce site est réalisé avec PHP, MySQL et SPIP, logiciels libres sous licence GNU/GPL