6 décembre 2011, par FIDH
la veille du prononcé des résultats de l’élection présidentielle, la FIDH et ses organisations membres, la LE, l’ASADHO et le Groupe LOTUS, font appel à la responsabilité de l’ensemble des acteurs locaux et internationaux pour stopper les tensions et violences qui pourraient plonger le pays dans la guerre civile.
« Nos organisations ont toutes les craintes que le processus électoral débouche sur un conflit » a déclaré Dismas Kitenge, Vice président de la FIDH et président du Groupe Lotus. (...)