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Editorial
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En 1971, naissait à Alger le premier Libération Afrique. Six mouvements de Libération Nationale, l’ANC (Afrique du Sud), la ZAPU (Zimbabwe), le SWAPO (Namibie), le PAIGC (Guinée Bissau et Cap Vert), le MPLA (Angola) et le FRELIMO (Mozambique) décidaient de se regrouper, sous l’impulsion du Cedetim, pour fonder une agence de presse commune, pour publier un journal d’information et de soutien aux luttes de libérations nationales africaines. Avec la révolution des Oeillets et l’accession aux indépendances des colonies portugaises, Libération Afrique perdait son objet fondateur. Dans cette formule, le journal cesse de paraître en 1976. Deux ans plus tard, en 1978, le Cedetim relance Libération Afrique-Caraïbes-Pacifique, qui devient pour quelques années encore le support d’expression d’une nouvelle génération de militants confrontés à la permanence de l’impérialisme français. Quel sens cela peut-il avoir, trente ans plus tard, de relancer un nouveau Libération Afrique ? [Suite]
Rédaction -
1er février 2006
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Global Day of Action against Debt Domination December 5, 2003 - Jubilee South
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Forum social mondial de Tunis - mars 2013
Comité préparatoire FSM Tunis 2013

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Du 14 au 16 décembre 2012 s’est tenu à Tunis un séminaire préparatoire au Forum Social Mondial Tunisie 2013, avec la participation de plus de 100 mouvements sociaux et organisations du monde entier. La rencontre a permis de partager les efforts déjà entrepris et de définir en commun un plan d’action pour la période restante en matière de communication, de mobilisation, de méthodologie et de recherche de ressources.
[Lire]
16 décembre 2012
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Le Nepad, ou le défi du rattrapage
- 2002 - Par Bernard Founou-Tchuigoua - Le NEPAD se rapproche des initiatives des Nations Unies par l’accent mis sur la nécessité et la possibilité d’une coopération nord sud homogénéisante entre les pays africains et ceux de l’OCDE, c’est à dire entre les centres et la partie la moins compétitive et la plus vulnérable du système. En cela il se différencie des plans africains antérieurs, et notamment du Plan d’Action de Lagos. Pour réussir son pari, il ne prétend pas augmenter directement les revenus et la consommation de biens mais un certain nombre de services vitaux que le texte résume dans deux expressions génériques, les infrastructures physiques et les ressources humaines.
- Source : worldsummit2002.org
La Françafrique
- 2000 - Par François Xavier Vershave - Il me faut d’abord rappeler brièvement les schémas de fonctionnement de la politique franco-africaine, ses logiques. Il n’est pas possible, sinon, de situer les responsabilités dans la succession de crimes contre l’humanité et de génocides qu’elle a couverts, ou parfois agencés. On peut représenter cette politique par deux schémas : celui de l’iceberg, et celui d’un réseau pyramidal, dont la tête saute à la mort de Pompidou pour laisser place à la juxtaposition d’une douzaine de réseaux et lobbies parallèles.
- Source : Survie
Le crime continue
- 2000 - Par François Xavier Vershave - En dépit des résistances qui font reculer la Françafrique dans un certain nombre de pays, notamment en Afrique Occidentale où d’importants reculs de la françafrique ont été perceptibles, il existe un risque majeur de passer de la Françafrique à la Mafiafrique. Avec cette dernière, c’est le passage à une alliance entre les grandes puissances économiques - États-Unis, Grande Bretagne, France -, mutualisant leurs réseaux d’influence sur les pays pauvres, qui est à craindre.
- Source : Survie
Amilcar Cabral et la Révolution Panafricaine
- 1996 - LO Ameth - Cabral nous quittait le 13 Janvier 1973. Pendant seize ans, il a consacré sa vie à la libération des peuples de Guinée Bissau et des îles du Cap-Vert. Seize longues années au cours desquelles, il réussit à la tête du PAIGC (Parti Africain de l’indépendance de Guinée Bissau et des îles du Cap-Vert) à libérer les deux tiers du territoire national du joug colonial. Malgré la présence de 30 000 militaires portugais, tentant de maintenir en vain ce qui évoluait inévitablement vers l’accession à l’indépendance politique, la pertinence du projet politique de Cabral finit par prendre le dessus sur la répression.
- Source : Europe Solidaire Sans Frontières
Amilcar Cabral, marxiste africain
- 1996 - Alain Bockel - L’intitulé peut surprendre ! Amilcar Cabral, militant nationaliste, dirigeant passionné et convaincant, révolutionnaire contre le conservatisme du Gouvernement portugais, oui. Tout le monde l’admet. Mais marxiste ? Et pourtant, la lecture de ses œuvres publiées, comme l’examen des grandes lignes de son action l’attestent. Certes, il n’est pas marxiste au sens des images d’Epinal trop souvent répandues, c’est-à-dire dogmatique, annonçant un bréviaire d’un ton pédant et péremptoire, ou alors vassal, spirituellement ou temporellement. Bien au contraire, c’est un esprit ouvert et indépendant, profondément attaché à son pays, ne supportant aucune allégeance et préoccupé avant tout, et par dessus tout, par la libération de la Guinée « Portugaise » et de son peuple.
- Source : Europe Solidaire sans Frontières
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